lundi 18 mai 2015

Voyager est difficile... je n'aime pas





Voyager est difficile... je n'aime pas voyager.
Quelle faute nous fait que la terre nous soit petite

avec son crâne avec son orange son crâne sa rédemption avec cela
crâne la projection qui n'a pas voyagé.
Bien le soleil l'oeil un coq, bon.
Là-bas le désert parle ce qu'il parle en tant que
craquelure qui craquèle qui tremble en décernant
et tremblement qui frémit qui craint qui saigne
( le soir seulement qui saigne ) sur une carcasse
que les mouches fredonnent en basse fréquence.

L'amour du grand large ! Jeanne crâne les doigts
le scaphoïde la main
le nerfs ulniaque les couilles de Jean.
Volontiers déborde des sillons fout tout par terre
comme c'est au crépuscule au désert. Une fois de plus l'immense égide
ténue puissante chauve fontanelle de feu la crête
et son drain qui suce à sa propre forge ( consumme

la peau débordante de l'oeil) .
Parle, parle encore la charogne sa coutellerie
cornes de l'ancètre résine inclusion des cendres du défunt disparu cher
son sabot sa tempe où bleue tendre, fine elle virevoltait, la veine.

Jean crie Jeanne l'est difficile la ville l'est taiseuse.
Voyager, voyager, vous en avez d'autre des comme ça ?




1 commentaire:

  1. elle est bien cette Jeanne,
    et l'horizon aussi en demi-sphère, calotte

    RépondreSupprimer